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Un homme atteint de SLA devient le premier utilisateur d’un implant cérébral révolutionnaire

🇺🇸 MIT Tech Review ✦ Résumé & traduction IA 16 June 2026 04h08
🇺🇸 Source originale : MIT Tech Review

Casey Harrell, atteint de sclérose latérale amyotrophique, utilise un implant cérébral pour communiquer. Cette avancée technologique lui permet de redonner vie à ses rêves au-delà de la maladie.

Casey Harrell, un homme de 45 ans atteint de sclérose latérale amyotrophique (SLA), est devenu le premier utilisateur intensif d’un implant cérébral permettant de communiquer grâce à une interface cerveau-ordinateur (BCI). Depuis l’implantation de cet appareil il y a presque trois ans, Harrell a utilisé le dispositif pendant plus de 3 800 heures, principalement à domicile sans la présence de chercheurs. Ce succès a été rapporté par son équipe dans la revue Nature Medicine.

L’implant, constitué de quatre réseaux de 64 électrodes chacun, a été inséré dans le cerveau de Harrell lors d’une opération de cinq heures en juillet 2023. Ces électrodes sont connectées à un point de connexion externe, ce qui permet de relier l’implant à un ordinateur. Le système développé par l’équipe de David Brandman, professeur de neurochirurgie à l’Université de Californie, Davis, utilise des algorithmes pour décoder l’activité cérébrale en mots. En enregistrant l’activité du cortex moteur de la parole, ils peuvent créer un décodeur de parole personnalisé capable de traduire l’activité cérébrale en sons.

Après l’opération, Harrell a commencé à utiliser le dispositif environ un mois plus tard. Dès le premier jour, l’équipe a réussi à faire fonctionner le décodeur de parole, permettant à Harrell de communiquer avec un vocabulaire de 50 mots. Depuis lors, il a pu naviguer sur Internet et accomplir des tâches professionnelles, une avancée considérée comme révolutionnaire pour les personnes vivant avec des maladies dégénératives comme la SLA. Harrell a exprimé son enthousiasme en déclarant que vivre avec une telle maladie ne devrait pas signifier avoir des rêves diminués.

Sergey Stavisky, un neuro-ingénieur de l’équipe, a qualifié Harrell de « premier utilisateur intensif d’un BCI de parole », soulignant l’importance de cette technologie dans l’amélioration de la qualité de vie des personnes paralysées. Ce projet innovant représente un pas de géant vers le développement de technologies d’assistance qui permettent une communication et une autonomie accrues pour les personnes atteintes de handicaps sévères.

Source originale :
MIT Tech Review
— Article résumé et traduit automatiquement par IA.
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