Friday 05 June 2026
Flash
Bienvenue sur techactu. — Nouvelles technologies monde Bienvenue sur techactu. — Nouvelles technologies monde
💡 Startups

Épidémie de hantavirus à bord d’un paquebot : ce qu’il faut savoir

🇺🇸 MIT Tech Review ✦ Résumé & traduction IA 10 May 2026 04h09
🇺🇸 Source originale : MIT Tech Review

Huit passagers d’un paquebot néerlandais ont contracté un hantavirus rare, entraînant la mort de trois d’entre eux. Alors que le navire se dirige vers les îles Canaries, des mesures sont mises en place pour assurer la sécurité des passagers restants.

Un récent épisode d’épidémie de hantavirus a touché un paquebot battant pavillon néerlandais, où huit passagers ont été infectés, avec un bilan tragique de trois décès. Alors que le navire se prépare à accoster aux îles Canaries, les autorités sanitaires finalisent les plans pour permettre un débarquement sécurisé des passagers et de l’équipage. Le hantavirus, virus rare principalement transmis par les rongeurs, ne semble pas causer de maladie chez eux, mais peut s’avérer fatal pour les humains, avec un taux de mortalité pouvant atteindre 50% pour certaines souches. Les symptômes varient en fonction du type de hantavirus contracté. La souche en cause, le virus Andes, est particulièrement préoccupante car elle peut se propager entre humains. Les premiers symptômes ont été observés chez un homme le 6 avril, qui est décédé cinq jours plus tard. Sa femme, qui a quitté le navire à l’île de Sainte-Hélène, a également développé des symptômes et est décédée le 26 avril après un vol vers Johannesburg. Au total, quatre autres passagers ont été évacués pour des soins, tandis qu’un autre passager ayant quitté le navire à Sainte-Hélène a été confirmé comme étant porteur du virus Andes à Zurich. Malgré l’inquiétude suscitée, les experts en santé ne s’attendent pas à une autre pandémie similaire à celle de la COVID-19. Contrairement au coronavirus, le virus Andes est déjà bien connu des scientifiques, qui possèdent des kits de diagnostic grâce à l’Argentine. De plus, sa transmission nécessite un contact rapproché, ce qui limite sa propagation comparativement à la COVID-19. L’Organisation mondiale de la santé a souligné que cette épidémie est confinée à un environnement spécifique, avec des interactions prolongées entre les personnes. En somme, même si la situation est grave, les experts estiment qu’elle ne présente pas les mêmes risques pandémiques que ceux observés lors de la COVID-19.

Source originale :
MIT Tech Review
— Article résumé et traduit automatiquement par IA.
À lire aussi